Actuellement, il n’y a qu’à lever la tête pour se rendre compte que les panneaux de vente des agences immobilières pavoisent aux balcons des immeubles. C’est bien le signe que des difficultés touchent désormais les filières de la construction et de l’immobilier en France.
A la suite de la crise financière, la hausse des taux d’intérêt et la plus grande sélectivité des banques ont entraîné un net recul des nouveaux prêts à l’habitat en France. Cet état de fait a contribué à une baisse des prix de la pierre en 2008-2009, selon les statistiques de certaines banques. Ce climat de déprime se traduit aussi par un très net repli des mises en chantier de logements neufs, de l’ordre de 10 % ou plus cette année, si l’on en juge par les programmes des promoteurs constructeurs.
Cependant la stabilité, voire la baisse, des prix devrait profiter au marché, mais ce n’est malheureusement pas le cas. Sont notamment pointés du doigt le reflux trop lent des taux de crédit après les baisses successives des taux directeurs de la Banque Centrale Européenne ( BCE ), qui atteignent aujourd’hui un niveau historiquement bas, et le resserrement des conditions d’octroi des prêts immobiliers quoi qu’on en dise. Parallèlement à la hausse récente des taux de crédit, qui ont progressé de près d’un point en un an, certaines banques se montrent désormais plus frileuses quand elles étudient les dossiers de financement. Le battage médiatique sur la crise plombe le moral des français et les projets sont remis aux calendes grecques … Les acheteurs attendent des jours meilleurs !
Allons retrouver la famille Martin pour de nouvelles aventures…
François, un collègue de travail de Monsieur Martin, n’est pas un homme chanceux. Il accumule souvent les problèmes. C’est ce qui s’est passé lorsqu’il a envisagé d’acheter son petit appartement, début 2008, à Saint-Quentin-en-Yvelines. Il a demandé un prêt immobilier à sa banque, ainsi qu’un prêt relais qui correspondait à l’estimation du studio dont il était propriétaire et qu’il avait mis en vente en agence parallèlement. Cette agence lui trouve un acquéreur qui signe une promesse de vente. Quelques jours avant la fin du délai imparti, l’acquéreur informe l’agence que sa banque hésite à lui attribuer son prêt et demande un délai supplémentaire de 3 mois. Entre temps, la crise immobilière éclate suite aux subprimes des États-Unis. Les prix de l’immobilier s’orientent à la baisse. Et l’acquéreur de François l’informe que les banques ont refusé ses prêts. Il se retire donc de l’opération et envoie une attestation de refus de prêt immobilier établie par sa banque.
François est catastrophé : il se retrouve dans une situation critique, car les six mois de crédit relais ont fait fondre sa trésorerie. Quand il remet son appartement en vente, l’agence immobilière ne peut lui en promettre plus de 70 % ! Début 2009, il finit par vendre, mais avec les frais du prêt relais, il se retrouve avec un trou de plus de 60 000 euros et sa banque refuse de renégocier son prêt immobilier.
Monsieur Martin lui conseille alors fortement de faire appel à un expert en rachat de credit. Ce professionnel indépendant, spécialisé dans le regroupement de crédits, lui explique que c’est une solution financière qui permet de regrouper les encours existants en un seul prêt dit de substitution.
Le fait d’être propriétaire lui permet d’apporter un bien immobilier en garantie ( hypothèque ou même cautionnement mutuel ) de son réaménagement de crédit et de bénéficier ainsi d’un taux d’intérêt plus attractif par rapport aux personnes qui ne sont pas propriétaires. Ses dettes seront étalées sur une durée plus longue. Ses mensualités seront réduites de 30 à 60 %. Il pourra bénéficier d’une trésorerie supplémentaire et augmenter sa capacité d’épargne.
En résumé : un seul crédit, une seule mensualité nettement allégée et une seule banque.
François retrouve le sourire et le sommeil ! Sans ce rachat de crédit immobilier, son niveau de vie aurait sérieusement souffert.
Encore une fois, merci Monsieur Martin et à bientôt !
