Chaque année, 300 000 commerçants ou artisans créent leur petite entreprise avec leurs fonds propres ou au moyen d’un crédit. Les petits commerçants sont de plus en plus fragilisés par le système bancaire: ils n’ont pas de garantie et mettent en jeu leurs biens personnels afin de pouvoir vivre.
Les « Très Petites Entreprises » (TPE), entreprises indépendantes de moins de 20 salariés dans les secteurs de l’industrie, du commerce et des services, sont des acteurs majeurs de l’économie française. Ầ l’intérieur de ces TPE, on compte plus de deux millions de « micro-entreprises » employant moins de 10 salariés, représentant 93 % du nombre total des entreprises et 29 % de l’emploi, soit environ quatre millions de personnes.
Pour un grand nombre de dirigeants de TPE, pérenniser une saine gestion financière n’est pas chose facile. Ils sont exposés à de nombreux problèmes : insuffisance de fonds propres donc de trésorerie, lourd endettement, connaissances en gestion, juridiques ou fiscales insuffisantes. Le problème financier majeur est le manque de liquidité. Les besoins de lancement sont souvent sous-estimés, et faute de solvabilité, c’est souvent l’échec.
En cas de difficultés financières passagères, les établissements de crédits ne leur laissent pas beaucoup de chance pour se refaire et redresser la barre. Ils peuvent se retrouver fichés à la Banque de France, leur interdisant ainsi l’accès à l’emprunt personnel ou professionnel. De ce fait, la situation des professions indépendantes est difficile en France.
Pourtant, les « petits entrepreneurs » sont la richesse de la France qui ne fait pas toujours la leur !
Le rachat de credit est-il une solution financière adaptée aux petits commerçants et artisans ?
Pour s’en assurer, allons voir du côté de la famille Martin si, dans leur entourage, un de leurs nombreux amis est dans cette situation. Frédéric, un ami d’enfance de Monsieur Martin, s’est installé à son compte il y a 10 ans. Il a créé avec son épouse Nathalie, sa propre entreprise de traiteur dans le Morbihan. Jusqu’en 2007, leur affaire tourne bien, et ils ont embauché deux salariés. Depuis, la conjoncture est telle que les gens dépensent beaucoup moins en nourriture et leur chiffre d’affaires a fortement baissé. Pourtant, il faut faire face aux charges professionnelles qui elles ne baissent pas.
Sur les conseils de leur ami, Monsieur Martin, ils vont contacter un courtier en rachat de crédits. Ce dernier leur explique que le prêt de restructuration est toujours consenti à une personne physique et s’applique aux crédits personnels, c’est-à-dire non affectés à un usage professionnel, ainsi qu’aux dettes personnelles, tel qu’un retard d’impôts par exemple. Pour pouvoir bénéficier d’un rachat de crédits commerçant, quelques conditions doivent être respectées.
L’entreprise doit avoir :
- au moins trois années complètes d’activité ayant fait l’objet d’avis d’imposition,
- Un résultat stable d’un exercice sur l’autre au cours des trois dernières années,
- un compte d’exploitation et de fonds propres positifs,
- une comptabilité régulière et à jour.
Ces clauses respectées, le courtier leur précise que le rachat de crédits commerçant peut inclure le financement d’un projet ou d’une dépense future, et même de la trésorerie.
Ce qui veut dire que Frédéric sera libre d’apporter la trésorerie qu’il aura obtenue dans le cadre de son rachat credit à son compte d’exploitant et qu’il pourra récupérer cet apport lorsque les résultats de son activité le lui permettront. Les garanties, lorsqu’elles seront nécessaires, seront toujours prises sur ses biens personnels.
La restructuration financière va non seulement tenir compte de sa capacité d’endettement actuelle, mais de son évolution prévisible. L’ expert en rachat de crédits va également planifier et anticiper avec Frédéric les investissements professionnels indispensables au maintien ou à la hausse du niveau des résultats, c’est-à-dire à la compétitivité de l’entreprise.
Le rachat de crédits commerçant est donc une opportunité financière qui va regrouper l’ensemble des prêts de Frédéric et de Nathalie en un seul prêt dit de substitution qui présentera une mensualité globale fortement diminuée. Cette solution va même leur permettre d’intégrer leurs dettes fiscales et sociales. Le courtier va effectuer pour eux, toutes les démarches, remplir toutes les formalités ainsi que le montage et l’instruction du dossier de demande de refinancement jusqu’au versement des fonds.
Frédéric et Nathalie sont rassurés. Ils vont pouvoir affronter la conjoncture actuelle et ses difficultés sans angoisse et éviter de licencier un de leurs employés.
Ầ eux la relève !
Merci Monsieur Martin, comme d’habitude !
