Le rachat de crédits frontaliers

Rachat credit travailleurs frontaliersUn certain nombre de Français résident sur le territoire métropolitain et travaillent dans un pays de la Communauté européenne frontalier, en Suisse, au Luxembourg, en Belgique, etc.

 

Les régions frontalières offrent de réelles opportunités de travail. Ainsi, chaque matin, plus de 25 000 travailleurs passent la frontière italienne pour aller travailler, 65 000 français vont au Luxembourg pour exercer une activité professionnelle. Le Grand-duché en particulier est la première destination des travailleurs frontaliers français, car elle présente d’énormes atouts, notamment en matière de rémunération.

 

La Suisse offre également de nombreux avantages pour les travailleurs frontaliers, en termes de salaires et de qualité de vie.

 

La famille Martin en sait quelque chose.

 

Jean Luc, le frère de Monsieur Martin, est marié depuis cinq ans à Françoise. Ils résident à Thonon les Bains, où ils sont propriétaires de leur appartement  et travaillent tous les deux  à Genève depuis deux ans. Ils souhaiteraient changer leur voiture, mais ils remboursent déjà les mensualités de leur prêt immobilier et d’un crédit à la consommation d’équipement et ils ne savent pas trop à qui s’adresser pour trouver les fonds nécessaires sans tomber dans le surendettement.

 

Monsieur Martin leur conseille de contacter un spécialiste en rachat de crédits frontaliers qui pourra leur donner la marche à suivre. Jean Luc et Françoise vont donc faire appel à un organisme spécialisé dans le regroupement de crédits pour savoir si cette formule est compatible avec leur situation de travailleurs frontaliers.

 

Un intermédiaire en opérations de banque (IOB) va leur expliquer qu’un travailleur frontalier est considéré comme tel à partir du moment où il est salarié, rattaché à une entreprise ou indépendant, qu’il exerce son activité professionnelle dans un État membre de l’Union Européenne et qu’il réside sur le territoire d’un autre État membre dans lequel il retourne régulièrement. Á partir de là, toutes les formules de rachat de credit sont ouvertes aux frontaliers. Il leur explique que deux conditions sont exigées pour que la transaction soit réalisable :

 

o        Il faut avoir sa résidence principale sur le territoire métropolitain, ce qui est le cas de Françoise et Jean Luc.

o        Il faut que le salaire soit viré sur un compte bancaire français ou, s’il est viré sur le compte d’une banque du même pays que l’employeur, qu’un virement permanent d’un montant au minimum égal à celui des crédits en cours et donc, à fortiori, de la future mensualité du prêt de restructuration soit établi.

 

Ces deux conditions étant remplies par Françoise et Jean Luc, la demande de réaménagement de crédit est recevable et une hypothèque sur la résidence sise en France sera demandée.

Compte tenu de ces éléments, Françoise et Jean Luc  vont pouvoir acheter leur voiture, car le courtier leur explique que le rachat de crédits frontalier va consolider le  prêt immobilier de leur appartement en France ainsi que leur crédit à la consommation et inclure le financement de leur voiture. La solution financière de rachat de crédits va leur permettre de regrouper leurs encours actuels et leurs dettes en un seul prêt dit « de substitution ».

 

Le courtier va même leur intégrer une enveloppe de trésorerie qui leur permettra de faire quelques travaux de décoration dans leur appartement. Il va effectuer toutes les démarches, remplir toutes les formalités ainsi que  le montage et l’instruction du dossier de demande de refinancement qu’il défendra auprès de l’établissement de crédit qu’ils choisiront ensemble après qu’il en ait mis plusieurs en concurrence.

 

Françoise et Jean Luc n’auront plus qu’un seul prêt et qu’un seul organisme de crédit, un  allongement de la durée de remboursement du prêt restructuré, avec à la clé une diminution de leurs mensualités malgré le financement de leur voiture.

 

Ils vont donc réaliser de substantielles économies sur les mensualités grâce au rachat de crédit frontalier mis en place, et pouvoir changer de véhicule sans souci.

 

Décidément, Monsieur Martin est de bon conseil !

 

 

 

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