Quand la conjoncture est difficile, pourquoi opter pour le rachat de crédit ?

«Le moral des ménages est au plus bas. La consommation au point mort depuis six mois. Les soldes d’été s’achèvent sur un bilan morose. » Voici quelques titres récents de la presse nationale. Et les premiers résultats de la saison estivale ne sont pas encourageants. Bref, les signes de dégradation de la conjoncture continuent de s’accumuler.

Pouvoir d’achat en panne ? Pas si sûr …

Les français ont l’impression que leur pouvoir d’achat est en chute vertigineuse. Pourtant, selon l’INSEE, le pouvoir d’achat des ménages a augmenté en 2007 de 3,3 % et il devrait augmenter

Mais que signifie « pouvoir d’achat » ?

« Le pouvoir d’achat du revenu brut disponible », terme exact de la comptabilité nationale, est la différence entre l’ensemble des revenus des ménages (salaires, revenus d’activités, revenus du patrimoine, prestations sociales, etc) et les prélèvements obligatoires (cotisations sociales, impôts directs, etc).

Pourquoi cette différence entre perception et statistiques officielles ?

Une explication : la différence entre le pouvoir d’achat individuel et collectif. En effet, le revenu disponible évolue mais en réalité la population et en particulier le nombre de ménages évolue encore plus vite faussant ainsi le calcul du pouvoir d’achat. Pour prendre une comparaison : le gâteau augmente mais le nombre de parts à couper augmente encore plus.

Les français dépensent-ils plus ?

Oui. Chaque mois, les français ont des « dépenses contraintes », comme le loyer, le ou les abonnements téléphoniques, l’assurance, la mutuelle etc. Ces dépenses représentaient 15 % du budget des ménages en 1960. En quarante ans, elles ont quasiment doublé puisqu’elles représentent aujourd’hui près de 30 %. Le revenu restant, appelé par les économistes «le revenu arbitrable», est donc moins important, les confortant dans cette impression de baisse du pouvoir d’achat.

Le réaménagement de crédits, pour plus de “revenu arbitrable”.

En regroupant l’ensemble de ses crédits, un particulier peut bénéficier d’un « revenu arbitrable » plus important : ses mensualités diminuent, la part de gâteau disponible est donc plus importante ! La charge mensuelle de remboursement peut diminuer de 30 à 60%, voire plus, de quoi vivre beaucoup plus agréablement. Bref, le rachat credit, c’est gagner plus de pouvoir d’achat pour dépenser ou épargner plus !

Immobilier : de bonnes et mauvaises nouvelles !

Les prix de l’immobilier stagnent excepté à Paris. D’après certains, on pourrait même voir le marché chuter de 25% d’ici 2010 après avoir connu une hausse des prix de 100% ces dix dernières années.

Une ombre cependant : les banques ont de plus en plus de mal à octroyer des crédits. La crise américaine des subprimes est passée par là.

La hausse des taux des crédits est sensible. En 2007, un prêt immobilier se négociait à un taux aux alentours de 3,8% dans la plupart des banques. Aujourd’hui, un excellent crédit, c’est 4,70%.

Mais si, pour un même capital emprunté, le niveau des mensualités est sensiblement plus élevé (+ 4,9 % environ), grâce à la mesure gouvernementale sur le crédit d’impôts, la hausse effective n’est que de 0,2 %.

En un an, le coût relatif des opérations en année de revenus s’est ainsi contracté. Un effet direct sur la solvabilité des ménages !

Premiers bénéficiaires, les ménages modestes, qui retrouvent la solidité financière qu’ils avaient au début des années 2000. La situation est la même pour les ménages gagnant entre 3 et 5 fois le SMIC et dont l’indicateur de solvabilité est le meilleur depuis dix-huit mois.

Mais dans le même temps, on assiste à un resserrement des conditions de crédits pour les particuliers. Les conditions d’octroi se durcissent. Les banques prennent moins de risques, elles sont beaucoup plus regardantes sur les fiches de paye et les contrats de travail. Aujourd’hui les banquiers préfèrent avoir une marge de sécurité.

Conséquence immédiate : le nombre de crédits octroyés par les banques a diminué. On constate une baisse de 8 % à 9 % de nouveaux crédits immobiliers au cours du premier trimestre 2008, comparé à celui de 2007. Dans le même temps la durée des prêts s’est allongée avec une moyenne de 19 ans.

Le regroupement de crédits, une bonne nouvelle !

En confiant la restructuration de ses crédits à un professionnel, le particulier bénéficiera de taux plus compétitifs, d’une durée d’amortissement calculée en fonction de ses revenus et de ses objectifs. Les taux étant négociés, le particulier ayant choisi le rachat de crédit bénéficiera de taux souvent très inférieurs à ceux de ses prêts en cours. Enfin une bonne nouvelle !

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