Gilles, ingénieur sortant d’une grande école du bâtiment et des travaux publics, exerçait le métier de concepteur et conducteur de travaux pour le compte d’une société multinationale de construction immobilière. Il est très attaché à sa Bretagne natale où il vit avec son épouse Elise, hôtesse dans une agence de voyage et ses deux enfants. Avec son statut de haut cadre permanent, il a pu, d’une part, obtenir un prêt immobilier auprès de sa banque, et d’autre part accéder à différents crédits, lui permettant d’acquérir comme patrimoine une villa de haut standing, avec tous les équipements et un luxueux mobilier à l’intérieur, ainsi qu’une voiture haut de gamme d’une marque réputée.
Trois années se sont écoulées depuis la souscription de tous ces prêts et les charges commençaient à créer des difficultés dans la gestion financière de la famille. En effet, Elise devait abandonner sa fonction pour une durée indéterminée, suite à des complications causées par une délicate intervention chirurgicale. Aux conséquents coûts des traitements médicaux et de séjours de repos pendant cette période de soins et d’arrêt de travail s’ajoutaient, d’un côté, la hausse des frais de scolarité des enfants, récemment intégrés dans une école de bonne renommée, et, de l’autre, les charges afférentes aux travaux déjà engagés pour la construction d’une piscine dans la cour. Des calculs sommaires ont permis à Gilles d’évaluer, du moins pour cette délicate période, son taux d’endettement à presque 70 % !
Sur les conseils de son frère Gatien, employé de banque, à qui il demandait dans un premier temps de lui prêter de l’argent à titre personnel, mais qui était dans l’impossibilité de lui apporter son aide par manque de liquidités, Gilles s’est mis à se renseigner sur les procédures de rachat de credit, dans l’intention de pouvoir alléger ses charges mensuelles devenues étouffantes. Il s’est alors informé auprès de plusieurs banques, y compris la sienne, et de quelques organismes de restructuration et de regroupement de crédits. On lui a particulièrement déconseillé la consultation de certaines officines faisant de la publicité racoleuse sur le rachat credit, le regroupement ou la consolidation de prêts, qui paraît le plus souvent dans des journaux gratuits. Il a eu alors l’idée de recourir aux services des prestataires en rachat de crédit, et, en particulier aux télécourtiers sur Internet. Pour ne prendre aucun risque, il ne s’est adressé qu’à des professionnels du rachat de credit membres des deux syndicats représentatifs : l’Association Française des Intermédiaires Bancaires ( AFIB ) et le Syndicat des Intermédiaires en Opérations de Banque ( SIOB ). Ainsi, en faisant appel à des experts du rachat credit, dont les prestations d’étude et de recherche du meilleur refinancement sont gratuites et sans engagement, il a obtenu des résultats après 48 heures, le délai maximum d’une réponse. Il en a choisi un, celui qui lui a véritablement donné un sentiment de confiance, à la suite des différents entretiens téléphoniques qu’il a eus avec ceux qu’il avait pré-sélectionnés.
Toutes ces démarches lui ont été suggérées par son frère, afin qu’il maîtrise les multiples options proposées, en terme d’avantages et de coûts, par le courtier en rachat credit. Il a pu ainsi synthétiser l’essentiel des procédures et des conditions générales de souscription des diverses formules de réaménagement de crédits. D’abord, toutes les catégories socio-professionnelles peuvent bénéficier de telles offres, qu’elles soient propriétaires ou non, qu’il s’agisse de salariés dans la fonction publique ou le privé , de travailleurs indépendants comme les professions libérales, ou même des retraités. De plus, toutes sortes de crédits sont, à priori, consolidables, que ces derniers soient immobiliers, à la consommation, personnels, ou même qu’il s’agisse de dettes, de retards de paiement de charges ou de factures et même d’impayés de toute sorte. En l’occurrence, le courtier en rachat de crédits a proposé à Gilles d’inclure toutes les dépenses afférentes à l’installation de la piscine.
En règle générale, le rachat de crédit consiste en la fusion de l’ensemble des crédits en cours en un seul prêt, dont le taux applicable sera généralement moins élevé et la durée d’amortissement révisée à l’allongement pour réduire la mensualité. Pour un rachat de crédit hypothécaire ou cautionné, appelé souvent « rachat de crédit propriétaire » car réservé aux seuls propriétaires et accédants à la propriété d’un bien immobilier, cette durée peut s’étendre jusqu’à 30 ans. Pour le rachat de credit consommation, ouvert à tous, elle peut aller jusqu’à 12 ans. Dans les deux situations, une trésorerie complémentaire peut être intégrée dans le financement, en cas de nécessité ou à la demande de l’emprunteur qui souhaite disposer de cash.
En outre, il convient de considérer le fait que toute opération de rachat credit engendre, outre les frais d’intermédiation, de banque et s’il y a lieu des pénalités de remboursement anticipé lorsque la loi les autorise, un coût d’assurance emprunteur dont le montant varie selon les garanties, l’âge, l’état de santé de l’assuré et le montant du prêt. Le coût de l’assurance peut, pour les mêmes critères varier sensiblement selon qu’il s’agit d’une assurance groupe souscrit par l’établissement prêteur ou d’une délégation, c’est-à-dire que l’assureur est librement choisi en faisant jouer la concurrence.
Résolue dans cette voie, la famille a contracté un rachat de crédit hypothécaire à taux fixe par l’intermédiaire du courtier qui a rempli sa mission de façon exemplaire. Aussi, après calculs, Gilles se voyait délesté de plus de la moitié du montant total des mensualités de ses crédits mensuels initiaux ! Il a ainsi pu, par la suite, gérer efficacement le budget familial après cette période critique.
Les ennuis de santé d’Elise s’étant dissipés un an plus tard, elle a repris ses fonctions plaçant la famille dans des conditions largement plus aisées. Elise et Gilles ont ainsi pu réaliser de plus en plus d’économies.
Après cinq années d’effort en matière d’épargne, Gilles songeait à un investissement professionnel qui serait à la portée de ses moyens. A ce moment, Gatien, le frère bienveillant, lui a proposé de revoir les conditions de remboursement de son précédent rachat de credit salvateur. C’était tout à fait judicieux, car en comparant les chiffres, il était plus qu’opportun de procéder à une renégociation de ce crédit avec la banque prêteuse. Il s’avérait effectivement, après un entretien avec le même intermédiaire en opérations de banque, qu’une révision à la hausse des modalités de remboursement, combinée au raccourcissement de la durée restante de l’ancien rachat de crédit, permettrait un gain à terme non négligeable en matière d’économie d’argent. Cette nouvelle proposition de restructuration avait pour objectif de libérer l’emprunteur plus rapidement du créancier, quitte à accroître les mensualités, avec toutefois un taux en adéquation avec ses revenus. La renégociation de crédit permet bien évidemment, à l’inverse de la pratique courante, d’augmenter la mensualité pour réduire la durée d’amortissement. Dans les deux cas, il s’agit d’adapter l’endettement au budget en fonction des variations durables qu’il peut subir dans un sens ou l’autre. D’ardentes négociations s’ensuivaient, pour finalement aboutir à une issue favorable aux deux parties, et en particulier à Gilles, dans la mesure où, son pouvoir d’achat s’étant bien amélioré depuis la réalisation du premier rachat de credit, il pouvait se libérer de ses dettes dans un délai appréciable et entamer un nouveau projet d’investissement. Dès lors, tout en étant employé dans son ancienne boîte, il se lançait dans l’implantation de sa propre société de construction immobilière, en contractant un nouveau prêt bancaire.


