Comment le rachat de crédit a sauvé ma famille ?
Je m’appelle Annie Vaudrien et je vis à Grenoble depuis maintenant 10 ans. Mariée, je suis mère de trois enfants. A tous ceux que les crédits étranglent de plus en plus et qui semblent avoir perdu espoir, je voudrais leur raconter mon histoire où comment le rachat de crédit a sauvé ma famille.
Diplômée à 22 ans d’une grande école de commerce de la Capitale, j’ai rapidement trouvé un poste de directrice marketing dans une entreprise de télécommunication de Grenoble.
Cadre, bien payée, je n’avais a priori aucun souci d’argent. Mariée à 26 ans avec Paul, lui-même diplômé en communication, nous gagnons à nous deux pas moins de 75 000 euros par an. Nous avions tout pour réussir et nous avons fait de grands projets d’avenir. Nous mettre à notre propre compte et monter notre agence de communication était, d’ailleurs, notre principal objectif.
Nous habitions un quartier huppé où nous avions acheté une petite villa avec piscine en remplacement de notre appartement situé en plein centre que nous avions acquis aux débuts de notre mariage. Nos enfants allaient dans une école privée et, pour les vacances, nous partions tous ensemble chaque année à la mer pour nous éloigner un peu de la neige. Tout allait bien, côté finances, nous travaillons tous les deux dans des entreprises qui étaient au mieux de leur forme.
D’ailleurs, pris par la fièvre de l’immobilier, nous décidions d’investir dans la pierre. Paul contracta alors un prêt pour l’acquisition d’une propriété en montagne que nous voulions mettre en location. Certes, quelques travaux devaient être effectués mais la facture ne semblait pas exorbitante. Pour en faire une maison design et chaleureuse, nous avons même engagé un architecte. D’abord la toiture, ensuite le plancher en passant par la peinture et tout l’intérieur, tout y passait et même la tuyauterie devait être refaite. Après 6 mois de travaux et une centaine de factures, nous avions enfin ce que nous désirions : un chalet magnifique, planté en plein flanc de la montagne avec vue imprenable sur Grenoble ! Les locataires allaient sûrement se bousculer !
Parallèlement, passionné de voitures de sport, mon mari avait acquis une sportive qui faisait pâlir d’envie tous nos voisins mais, plus raisonnable, moi, j’avais plutôt opté pour une petite berline de marque allemande.
Quelques temps plus tard, mon mari quitta son emploi pour diriger une petite agence de communication pour laquelle nous nous étions portés acquéreurs en contractant un crédit. Nous avons dû payer les créanciers et effectuer quelques campagnes publicitaires avant d’avoir des clients.
Après cette opération, nos finances n’étaient plus aussi saines et les dettes commençaient à s’amonceler. Crédit personnel, crédit immobilier, emprunt bancaire au nom de l’agence … Les fins de mois commençaient à devenir difficiles. Heureusement que mes revenus nous permettaient d’arrondir les angles.
Mais le répit ne fut que de courte durée car l’entreprise qui m’employait a dû déposer le bilan suite à un investissement hasardeux de ses dirigeants. Je me retrouvais donc sans emploi du jour au lendemain. Mon mari m’intégra au sein de sa petite entreprise mais nos revenus n’arrivaient décidemment plus à couvrir nos mensualités. On décida alors de revendre les voitures, devenues trop onéreuses à entretenir et qui pouvaient encore nous rapporter une somme assez importante puis vint ensuite le tour de notre appartement du centre-ville. Ensuite, inexorablement ce fut l’hypothèque de nos deux propriétés.
Malgré tout, nos comptes étaient encore dans le rouge et nos enfants allaient à présent dans un collège public ! Les voisins nous évitaient sans doute à cause de nos difficultés financières que nous ne pouvions plus cacher et notre quotidien ressemblait de plus en plus à un cauchemar. Course aux prix promotionnels, liste des courses restreinte à l’indispensable…, nous avions même dû licencier quelques employés de l’agence.
Au bout de six mois, nous avons décidé de vendre la résidence en montagne et cherchions un acquéreur pour notre villa sans nous résoudre à perdre l’agence. Quand, tout fut liquidé, nous avons pu payer une partie de nos mensualités avec les intérêts de retard et nous nous sommes installés dans un petit appartement ! Tout était différent à présent, finies les vacances, finis les achats irréfléchis … tout devait être compté au centime près !
Nous pensions que le pire était passé mais c’était sans compter sur la détermination de nos créanciers. Les crédits que nous avions contractés devaient être payés et les frais de recouvrement s’accumulaient à un tel point que nous ne pouvions plus ni payer l’électricité ni le gaz ni le chauffage. Nous sommes finalement obligés de vendre l’agence à un repreneur peu scrupuleux qui nous propose le tiers de sa valeur ! Nous étions donc tous les deux au chômage et sans le sou !
La descente aux enfers a commencée. Certains anciens amis mal-intentionnés nous ont d’ailleurs envoyé les services sociaux qui menaçaient de nous reprendre la garde de nos enfants faute de revenus suffisants et de conditions d’hébergement décentes ! Pour gagner du temps, nous avons donc décidé de les envoyer quelques temps chez nos parents qui habitaient Marseille pour nous consacrer à la recherche d’emploi.
Nous avions tout perdu et risquions encore plus à présent car les crédits n’avaient pas pu être remboursés en totalité. Notre appartement était vide, presque plus de meuble, pas d’électricité et pas de gaz ! Nous allions bientôt nous retrouver à la rue ! J’étais désespérée, je ne savais plus quoi faire. Petites annonces, ANPE … et bien sûr Internet, tout y passait !
Par chance, une agence immobilière renommée recrutait des commerciaux expérimentés et Paul fut embauché immédiatement. Ses revenus allaient nous aider énormément mais ne nous sortaient pas pour autant de la galère. Les mois passants, le salaire de Paul a été sensiblement augmenté à l’aune de ses capacités. Il passa quelques temps plus tard responsable d’agence et encadra une équipe de négociateurs. Je me suis alors inscrite sur plusieurs forums pour foyers surendettés sur Internet. C’est d’ailleurs sur l’un d’eux que j’ai pu découvrir le système du rachat de crédits. Regroupement de tous les crédits restants et de nos dettes en un seul prêt réaménagé, c’était le miracle que nous n’osions espérer.
Sans attendre un seul instant, je fis des recherches sur les prestataires en rachat credit pour trouver le meilleur, celui qui s’impliquerait entièrement dans la recherche du refinancement tant appelé de nos vœux pour optimiser les chances de l’obtenir. Taux réduit et mensualités recalculées selon nos revenus réels … c’était LA solution. On signa sur le champ avec cet intermédiaire bancaire qui a pris le temps de nous écouter et de tout nous expliquer. Sans nous juger. Une seule mensualité, un seul créancier, plus de liquidités, possibilité d’épargne … autant d’avantages que nous offrait le regroupement de crédits. Nos enfants vivent aujourd’hui avec nous et nous disposons à nouveau de tout le confort.
Certes, on est loin des jours fastes mais l’avenir semble bien plus meilleur et nous ne perdons pas l’espoir de récupérer tous nos biens. J’ai retrouvé un emploi de formatrice et mon mari vient d’être promu responsable régional dans son entreprise qui connaît un fort développement. Sans le rachat de crédit, on aurait perdu nos biens mais surtout nos enfants. Le surendettement est la porte ouverte sur l’exclusion. Ca n’arrive pas qu’aux autres. Tout peut basculer d’un jour à l’autre si on y prend pas suffisamment garde.
Un conseil alors à tous ceux qui se trouvent dans une situation similaire à la nôtre : Optez dès aujourd’hui pour le rachat de crédit pour retrouver une certaine qualité de vie mais surtout pour retrouver une dignité vitale !


